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Texte Zombi n°2

La mission

vendredi 2 novembre 2012, par Samuel

- "Écoute moi bien Nico. Tu sais aussi bien que moi que nous n’avons pas le droit de recruter de mercenaires mais là, je crois qu’on a vraiment pas le choix. Nous savons de source sure que le propriétaire de la société Casterian, monsieur Storn Parker agit de façon illégale en ce qui concerne sa comptabilité, les meurtres, l’approvisionnement...
Dans les coffres de son bureau, se trouvent tous les papiers pouvant nous permettre de le condamner mais on peut pas y entrer sans un mandat de perquisition. Et on a aucune raison officielle pour en obtenir un.
Demain soir, Il donne une grande réception chez lui et c’est les gardes de son immeuble qui vont venir assurer la sécurité. On a réussi à infiltrer un de nos gars parmi eux. Il nous a appris que même pas la moitié des gardes habituels seraient présents dans l’immeuble demain soir. Est il vraiment nécessaire de t’expliquer la suite ?

- "Mais qu’est ce que je gagne dans cette histoire ?

- "Dans ce coffre fort, il y aura sûrement pas que des documents. Nous, on ferme les yeux sur le reste. Tout ce qu’on veut, c’est les documents. Et puis, je te rappelle que certains de tes copains sont recherchés par nos service. On pourrait éventuellement tirer un trait la-dessus. Je veux une réponse maintenant. A toi de voir...

- "C’est un peu un coup de poker. Je peux tout gagner ou tout perdre. J’ai entendu dire que les gardiens de Parker étaient de vrais cerbères ; Sans pitié ni remords... J’accepte. De toutes façons, j’ai l’impression que j’ai pas vraiment le choix. Je me trompe ?

- "Non ! Si la peine de mort avait encore lieu, on aurait assez de motifs pour tous vous exécuter. Rien que pour cette nuit, tu en prendrai pour une demi douzaine d’années. Vol de voiture, conduite dangereuse, incitation à l’émeute, résistance à agent, coups et blessures sur un représentant de l’ordre.

- "J’étais ivre !

- "Tu veux vraiment qu’on rajoute conduite en état d’ivresse ? Voila l’adresse d’une cabine téléphonique. Je t’y appellerai demain à midi pile. Maintenant, dehors.

- "Une dernière question chef. Vous auriez pas de la monnaie ?

Cette année, la température battait des records pour un moi d’avril et Nico resta quelques instants sur les marches du commissariat, une main au dessus des yeux, avant de voir correctement. Il était onze heure. Ça lui laissait 25 heures pour tout préparer. Il se dirigea vers la première cabine qu’il vit épela le numéro dans le combiné. Quelle merveille ces nouveaux téléphones électroniques.
Il appela une seule personne. La méthode était simple et la liste de l’équipe assez courte. Chacun devait appeler le prochain nom sur la liste. En moins de deux heures, tous avaient été contactés et s’étaient fixés rendez-vous le soir même vers 17 heures dans un des bars de la ville.

Nico se rendit directement au dit-bar et commença à établir un plan d’action en attendant les autres. A 17 h 10, ils étaient tous là. Il leur exposa la mission. 20 minutes plus tard, ils étaient tous briefés. En attendant l’heure H, Gael et Phil allèrent a la société en repérage. Le hall, vaste présentait quatre ascenseurs, une bonne douzaine de gardes, un circuit vidéo et un accueil avec 3 charmantes hôtesses. Visiblement, les ascenseurs ne montaient pas au-delà du 59ème étage. Une demi heure plus tard, ils étaient tous les deux heures dehors.

La soirée se passa calmement. une légère tension régnait dans le groupe. Ils profilèrent tous de la nuit pour se relaxer. Certains dormirent, d’autres pas.

Enfin, la sonnerie du téléphone retentit.

- "Nico ?

- "C’est moi !!

- "Vous êtes prêt ?

- "On ne peut pas l’être plus.

- "Vous êtes armés ?

- "Évidemment...

- "Combien êtes vous ?

- "Cinq !!

A 21 heure le lendemain, tous étaient prêts. Les portes a serrures électroniques étaient fermées. Nico s’approcha, shocka le circuit et la porte-sas du hall s’ouvrit. Le garde regardait le match de spatio base-ball sur l’écran de contrôle. Il releva la tète juste a temps pour que la balle lui traverse l’oeil. La Franckouiz souffla sur le canon de son fusil. Une fois de plus, il avait fait mouche. Quelques secondes plus tard, ils étaient tous a l’intérieur. Nico, s’occupa du système vidéo pendant que Phil vérifiait les ascenseurs. Lion et Jet se dirigeaient silencieusement vers la salle de garde. Juste histoire de faire le ménage. Jet fit glisser la porte d’un seul coup ; son M60 au poing. les 6 hommes à l’intérieur restèrent interloqués. Lion fît son entrée.

- "Pas un mot, pas un mouvement et vous serez tous vivant demain matin. Allongez vous tous sur le sol bien tranquillement.

L’un des gardes leva son Ingram 30 mais n’eu pas le temps d’aligner sa cible. 2 à 0 pour La Franckouiz. qui venait d’arriver.

- "Veuillez obéir à mes camarades s’il vous plaît.

Les 5 gardes s’allongèrent docilement. Lion vint leur scotcher les mains et les bâillonner

Phil apprit au reste du groupe qu’aucun ascenseur ne montait jusqu’au 60eme étage. Le seul moyen était de monter jusqu’au 59éme puis d’emprunter un des escaliers.

(...)

Phil et Gael entrèrent dans le bureau. Une odeur familière les frappa immédiatement. Le bureau ainsi que toute la foret artificielle étaient terriblement silencieux. Gael s’approcha du grand siège en cuir. Il le fit tourner. Le corps semblant endormi s’écroula sur le sol. Gael en attrapa la tete par les cheveux et la releva. La réalité ne les surprit pas. L’homme avait un trou au milieu du front. Sûrement un Beretta 101T vu la taille et la forme de l’impact. Storn Parker (car c’était lui), était bel et bien mort. Ils fouillèrent la pièce dans l’espoir de trouver les documents recherches sans plus trop y croire. A l’évidence, ils étaient tous tombes dans un traquenard. Mais qui leur avait tendu ce piège et surtout, dans quel but ? Les sirènes commencèrent a retentir. Les flics. S’ils étaient pris ici, Arrestation, Jugement, Pénitencier. C’était règle comme du papier musique. Ils rejoignirent le reste du groupe. Il était temps de déguerpir. Ils montèrent au dernier étage ; Qui n’était en fait qu’une piste d’atterrissage pour 4 hélicoptères. Tous les emplacements étaient vides a l’exception d’un seul un magnifique Rolling-Thunder resplendissant tel un joyau. Une étincelle brilla dans les yeux de chacun des membres du groupe. Ils étaient sauvés. Il leur suffit de quelques secondes pour s’installer dans l’engin. Mais personne ne prit la place du pilote. Ils avaient négligé un seul détail. Personne n’était qualifié pour piloter ce genre d’engin. Jet s’approcha. Il s’installa sur le siège et ferma sa ceinture puis plaça sa main droite sur le ’Plaque-Control’. Après avoir ferme les yeux, il se concentra. Le rotor se mit a tourner. Jet transpirait. Sur le tableau de bord, les jauges se remplirent, les boutons se pressaient tous seuls. Le toit artificiel s’ouvrit. Dans l’un des coins de la gigantesque pièce, une porte s’ouvrit et quatre Spatio-Cops en surgirent. Jet poussa le double rotor céramique a fond. Les flics furent immédiatement propulses sur le mur par la masse d’air mise en mouvement par le pales. Le décollage fut assez hasardeux. Jet tremblait. Maigre la qualité de son implant palmaire de ’Control-Vehicule’, cette épreuve l’épuisait. Rapidement, l’hélico ne fut plus qu’un point dans la nuit. Après quelques minutes, il se posa sur le toit d’un hôtel bas de gamme. Le mieux qu’ils aient a faire était de passer une nuit de sommeil afin d’avoir les idées plus claires au matin. Ce fut le cas. Des le début de la matinée, ils décidèrent de rencontrer l’un de leurs contacts afin de prendre rendez-vous avec celui qui semblait être derrière tout ca : Benetti, propriétaire de la société Benzetymol. Lion trouva son contact : Bart, un employé modèle d’une très grande société. Le rendez-vous avait lieu a dix heure dans le grand centre commercial. Lion s’y rendit seul. Dix minutes plus tard, Il revenait. Ils avaient tous rendez-vous le soir même avec Benetti. De son cote, Bart retourna voir son patron et lui exposa la situation. Le propriétaire de la benzetymol avait tout prévu. Il passa immédiatement quelques coups de fils.

Le soir arriva vite, les deux protagonistes devaient se rencontrer sous l’autopont en construction. Phil se mit en position sur le pont. La Franckouiz, lui, se plaça en haut d’une grue. Le reste du groupe attendait en bas a cent mètres de l’hélicoptère qui était maintenant aussi familier pour jet qu’une trottinette. Une cadillac ne tarda pas a arriver. Phil mit le doigt sur la détente de son fusil de précision. L’identification palmaire automatique fut positive. ce qui eu pour effets d’activer le viseur laser, les stabilisateurs gyroscopiques qui maintenaient la position de l’arme, la lunette de visée qui lui donnait une image grossie vingt fois en infra-rouge et l’absorbateur de recul monte sur le canon. C’était l’arme idéale pour ce genre de mission. La cadillac s’arrêta près du reste du groupe. un homme vêtu de blanc également en sortit. Il portait une mallette. c’est a ce moment que Phil sentit la légère pression d’un 4-20 a impulsions sur sa nuque. La Franckouiz eu droit a un PM30 sur la tempe. Ca sentait le piège a plein nez. Tout a coup, les sirènes hurlèrent. Les flics n’avaient pas perdu leur trace. Phil profita de la seconde d’inattention occasionnée par les sirènes pour décocher un coup de crosse dans le genou de son agresseur. Ce qui eu pour effet de le déséquilibrer. Il se tourna sur le dos et déploya rapidement les jambes en direction des tibias de son adversaire. Sa chute s’accéléra. Phil se dégagea au moment ou le flic allait lui tomber dessus. Il accompagna son esquive d’un brusque et puissant coup de coude derrière la tete du policier qui alla s’écraser lourdement sur le bitume se fracassant le nez par la même occasion. Phil reprit son fusil et regarda dans la lunette. Le type qui s’occupait de la Franckouiz le tenait maintenant par le cou. Il avait troque son MP30 contre un colt 45 plus ancien mais ravageur a bout portant. Phil déploya son trépied. Il ne fallait pas qu’il rate son coup. La Franckouiz et le flic étaient très proches l’un de l’autre. Il prit sa respiration, la bloqua, visa et appuya sur la détente. Le flic avait repéré le léger flash occasionné par l’explosion de la balle. il tourna brusquement la tete en direction de Phil. Le projectile lui emporta le quart supérieur gauche de la tete. Nico attrapa l’homme au complet blanc et le poussa jusqu’à l’hélicoptère. Jet alluma le turbo. La Franckouiz monta l’embout grappin sur son fusil, tira vers phil. La pointe se planta dans le goudron a dix mètres de ce dernier. Puis, il s’agrippa au câble et se laissa glisser jusqu’au pont. L’hélicoptère décolla. Phil se retourna a temps pour voir un véhicule de police arriver. Il décrocha une grenade de sa tunique et la lança sur la voiture qui s’arrêta immédiatement. Les flics en sortirent précipitamment afin d’éviter de périr dans l’explosion de l’essence. Phil profita de cet instant pour les descendre comme des lapins.

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